Doc. : le Kassaman

l’hymne national algérien
vendredi 28 avril 2017
par  Julien Daget
popularité : 4%

Les paroles de l’hymne national algérien ont été rédigées par Moufdi Zakaria en 1956, alors qu’il était dans une prison française.

Consigne : vous expliquerez et analyserez le texte en n’oubliant pas dans quel contexte il a été écrit.
Méthode : l’analyse de doc(s)


Nous jurons ! par les tempêtes dévastatrices abattues sur nous
Par le sang noble et pur généreusement versé
Par les éclatants étendards flottant au vent
Sur les cimes altières de nos fières montagnes
Que nous nous sommes dressés pour la vie ou la mort
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
soyez-Témoignez ! soyez-Témoignez ! soyez-Témoignez !

Nous sommes des combattants pour le triomphe du droit
Pour notre indépendance, nous sommes entrés en guerre
Nul ne prêtant oreilles à nos revendications
Nous les avons scandées au rythme des canons
Et martelées à la cadence des mitrailleuses
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Témoignez ! Témoignez ! Témoignez !

Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l’avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
Prépare toi ! voici notre réponse
Le verdict, Notre révolution le rendra
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Témoignez ! Témoignez ! Témoignez !

Nos braves formeront les bataillons
Nos dépouilles seront la rançon de notre gloire
Et nos vies celles de notre immortalité
Nous lèverons bien haut notre drapeau au-dessus de nos têtes
Front de libération nous t’avons juré fidélité
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Témoignez ! Témoignez ! Témoignez !

Des champs de bataille monte l’appel de la patrie
Écoutez le et obtempérez !
Écrivez-le avec le sang des martyrs !
Et enseignez-le aux générations à venir !
Ô Gloire ! Vers toi nous tendons la main !
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Témoignez ! Témoignez ! Témoignez !

http://www.el-mouradia.dz/francais/symbole/hymne/symbolefr.htm


Commentaires

Brèves

11 octobre 2016 - Corrigé

Analyse du discours de Marshall.