Blagues soviétiques

jeudi 20 octobre 2016
par  Julien Daget
popularité : 10%

Une nuit en 1937, il est trois heure du matin, un homme est soudainement réveillé par des bruits de pas et des cliquetis dans son immeuble, à Moscou. Les bruits se rapprochent, il sue, il est paralysé par la peur... mais sa femme comprend et lui dit :
- rendors-toi, chéri, ce ne sont que des cambrioleurs...


Un homme s’énerve tellement à propos de la file d’attente à faire pour acheter de la vodka qu’il dit « Je vais aller au Kremlin et je vais tuer Gorbatchev. »
Lorsqu’il revient, les autres dans la file lui demandent : « Alors, as-tu tué Gorbatchev ? », et il répond : « Non, la file d’attente est encore plus longue là-bas. » [racontée par Mikhaïl Gorbatchev en 1995 lors d’une interview.]


Léonid Brejnev tombe éperdument amoureux d’une danseuse du Bolchoï. Après une cour pressante, il parvient enfin à la convaincre de venir dîner au Kremlin. Là, malgré tous ses efforts la ballerine résiste à ses avances. A bout d’arguments ainsi que de patience, Brejnev promet de lui accorder la première faveur qu’elle demandera.
- Je veux, dit la danseuse, je veux que tu ouvres les frontières.
- Ah, timide, tu veux donc que nous restions seuls…


Existe-t-il des droits d’auteur pour les blagues politiques ?
- Oui, cela dépend de la qualité de l’histoire et ça peut aller de trois ans à la perpétuité…


Deux femmes russes :
- Dis, ce manteau de fourrure est très beau mais, t’as pas honte qu’un animal innocent paie pour tes caprices ?
- Et depuis quand défends-tu mon mari ?


Comment faire doubler la valeur de sa Lada ? En faisant le plein d’essence.


Pourquoi les Ladas ont des fils chauffants sur la vitre arrière ? Pour se réchauffer les mains quand on les pousse !


Qu’est-ce qui est écrit à la page 67 du manuel du propriétaire de Lada ? L’horaire des autobus !


Au Goulag : - Tu es là pour quoi, toi ?
- Paresse.
-  ?
- Oui, on était trois à boire un soir, on s’est raconté des histoires drôles politiques. Je suis rentré chez moi, et avant de me coucher je me suis dit qu’il faudrait peut-être aller raconter tout ça à qui de droit. Mais j’ai eu la flemme, j’ai reporté au lendemain. Eh ben les autres, ils y sont allés le soir même !


Nicolae Ceaușescu en visite à Scornicești (son village natal) remarque que la télé de ses parents est toujours cassée. Il se met en colère et demande à son père pourquoi ils n’ont pas appelé le réparateur. Son père lui répond : à chaque fois je le rappelle pour remettre la vitre à ce machin, mais à peine est-il réparé que je le casse.
- Pourquoi mon père fais-tu cela ?
- Quand tu étais petit, à chaque connerie que tu disais, je t’en mettais une. J’ai toujours ce réflexe même quand je te vois à la télé.


À l’époque du communisme en Bulgarie, un simple citoyen se balade dans les rues regarde les vitrines vides des magasins et se plaint à voix basse :
- Pas de fromage, pas d’oeufs, pas de viande, pas de lait....
Un policier s’approche de lui et lui dit : Tais-toi tout de suite ou je vais te frapper avec mon pistolet !
- Même des balles, il n’ y en a plus !


Les premières élections soviétiques ont eu lieu quand Dieu a présenté Eve à Adam en lui disant de se choisir une femme.


Nikita Khrouchtchev croit-il en Dieu ?
Bien sûr ! Il a même organisé un grand carême ! [un jeûne].


Karl Marx, revenu sur Terre, prend la parole à la radio. Il se contente d’une phrase : « Prolétaires de tous pays, excusez-moi. »


Viktor Tchernomyrdine (Premier ministre de 1992 à 1998) disait qu’il voyait la lumière au bout du tunnel.
Il avait raison, mais c’était celle de la locomotive du train qui venait en sens inverse.


En 1977, la fille de Sigmund Jähn, premier cosmonaute est-allemand, habite à la Cité des étoiles près de Moscou avec sa mère et est interrogée par la télé. Question du reporter :
« Quand est-ce que ton père revient du cosmos ?
- Demain à 12 h 52, répond la fillette.
- Et quand est-ce que ta mère revient de chez le boucher ?
- Demain ou après-demain, ça je sais pas.


Léonid Brejnev fait visiter à sa mère le Kremlin et toutes les richesses qu’il contient.
« C’est très beau, fils, dit-elle, mais que feras-tu si les communistes reviennent ? »


Une nouvelle de Radio-Moscou, en 1977 : « À la frontière entre notre Union soviétique et la République populaire de Chine labourait un paisible tracteur soviétique. Il fut soudain attaqué par trois chars lourds chinois. Le tracteur soviétique évita les obus, ouvrit le feu et réduisit les agresseurs à néant. »


Trentième anniversaire en RDA de la libération du fascisme [c’est-à-dire de la défaite de 1945] : un des membres de la délégation russe s’offre une demi-journée de vacances, et va sonner à la porte d’une maison de campagne. On ouvre. « Bonjour, salue-t-il, Je me présente : Nicolaiev Trukmachinvitch ; mon père était dans l’Armée Rouge en 45 et il a été logé dans cette maison. Après son retour en Russie, il n’a pas arrêté de rêver jusqu’à sa mort de revenir en Allemagne ; ça lui avait beaucoup plu, surtout les toilettes en or. »
- « Papa ! » appelle le jeune Allemand qui a ouvert. « Y a ici le fils du Russe qui a chié en 45 dans ton tuba ! »


Deux personnes se rencontrent dans un bar autour d’une bière.
« Tu connais la dernière blague politique ? demande l’un.
- Non. Tu peux me la raconter, mais je te préviens : je suis de la Stasi.
- Ça fait rien, je t’expliquerai jusqu’à ce que tu comprennes. »


Le socialisme réel a emprunté à chaque société qui l’a précédée un élément :
• de la Préhistoire : les moyens de production ;
• de l’Antiquité : l’esclavage ;
• de la féodalité : la hiérarchie ;
• du capitalisme : la capacité à courir de crise en crise ;
• du socialisme : le nom.


Cours de marxisme-léninisme :
« Les États-Unis peuvent-ils devenir communistes ?
- Non. D’où donc l’URSS importerait-elle alors du blé ? »


- En Sibérie, près de la frontière chinoise, on construit la ligne de chemin de fer Magistrale Baïkal-Amour. Sera-t-elle à une ou deux voies ?
- On ne peut pas encore répondre. Deux équipes y travaillent, chacune a un bout. Si elles se rencontrent au milieu, il n’y aura qu’une voie, sinon il y en aura deux.


- Qu’est-ce qu’un quatuor à cordes soviétique ?
- Un orchestre symphonique soviétique de retour d’une tournée à l’Ouest.


Le célèbre journal soviétique Pravda coûtait 4 kopecks (soit 0,13 mark de l’Est). Le journal officiel de RDA Neues Deutschland coûte 0,15 mark. Pourquoi Neues Deutschland est-il plus cher ?
- Ce sont les frais de traduction.


Dans la Forêt-Noire on retrouve une momie. Les savants demandent aux trois plus grands services secrets de la planète de la dater.
« Elle a 2000 ans, déclare la CIA, on l’a trouvé en étudiant l’altération des os.
- Elle a 2000 ans, déclare le KGB, selon les analyses des tissus.
- Elle a 2000 ans, confirme le MfS [services secrets est-allemands].
- Et comment avez-vous trouvé ? demande-t-on.
- On a pu la faire avouer. »


Khrouchtchev et Kennedy font une course. Kennedy gagne, c’est normal, il est plus jeune.
Les médias soviétiques diffusent l’information : « Khrouchtchev brillant deuxième, Kennedy avant-dernier. »


- Pourquoi le capitalisme est-il au bord du gouffre ?
- Parce qu’il regarde le communisme qui est au fond.


- Devinette : que se passerait-il si tous les membres du Parti communiste est-allemand émigraient en Union soviétique ?
- Cela élèverait le niveau intellectuel des deux pays !


Quels sont les trois plus petits livres du monde socialiste ?
1) le livret A roumain,
2) le livret de travail polonais,
3) le catalogue des voyages de RDA.


Les visiteurs de l’enfer posent souvent cette question au guide :
- Pourquoi Léon Trotski est-il dans la merde jusqu’au cou et Vladimir Ilitch Lénine seulement jusqu’à la poitrine ? Lénine n’a pourtant pas tué moins !
- Lénine est debout sur les épaules de Joseph Staline, répond le guide.


- Quelle est la différence entre le złoty polonais, la livre britannique et le dollar étasunien ?
- Un dollar vaut une livre de zlotys.


- Quelle est la théorie marxiste-léniniste sur l’usage de la monnaie en régime communiste ?
- Il y a trois types de réponses. Les déviationnistes de droite, les sociaux-démocrates, disent qu’il y aura toujours de la monnaie. Les déviationnistes de gauche, les maoïstes, disent qu’un jour il n’y aura plus de monnaie. Les marxistes-léninistes orthodoxes disent qu’il y aura de la monnaie pour les uns et pas pour les autres.


- Quel a été le plus grand conquérant d’Allemagne ?
- Le défunt président de la RDA Walter Ulbricht. Il a mis en fuite 3 millions de personnes [à l’Ouest] et fait prisonnier 17 autres millions.


Dans la ville soviétique de Toula, connue pour ses samovars [sorte de théière], une touriste discute avec une de ses amis qui y habite.
« Tu travailles dans la fabrique de samovars, tu pourrais m’en ramener un ?
- Je n’en ai même pas moi-même !
- Mais tu pourrais emmener à la maison un ou deux morceaux tous les jours, personne ne s’en apercevra jamais.
- D’accord, je vais essayer. »
Quelques semaines après elles se revoient :
« Alors ? Tu as pu m’avoir un samovar ?
- Ben ça marche pas ; j’ai chipé tous les jours quelques pièces et tout réassemblé chez moi...
- Et alors ?
- Maintenant j’ai deux missiles intercontinentaux RSD-10 Pionnier (SS-20 pour l’OTAN) dans la cour.


Lénine, Staline, Khrouchtchev et Brejnev sont dans un train. Soudain le train s’arrête dans la forêt.
Lénine analyse la situation, et déclare :
« La voie devant nous a été volée. On va prendre des morceaux derrière le train et les mettre devant. »
Sitôt dit, sitôt fait. Mais ça n’avance que lentement et péniblement et Lénine perd tout son prestige.
Staline prend le commandement :
« Mettre en prison les mécaniciens. Abattre le chef de train. »
Sitôt dit, sitôt fait. Mais le train s’arrête alors totalement.
Khrouchtchev prend les choses en main :
« Libérer les mécanos. Réhabiliter le chef de train à titre posthume. »
Grand soulagement, mais c’est tout.
Brejnev reprend alors la direction :
« Fermer tous les rideaux du train. Si les mécanos aiment la vie, qu’ils secouent le train. Au moins les passagers croiront qu’on bouge... »


Au cours d’une réunion politique, à l’automne 1938, Staline prend la parole pour un discours fleuve. Il parle, il parle, il parle. Soudain, un éternuement rompt le discours. Staline lève la tête et demande :
- qui a éternué ?
Un silence terrifié lui répond. Staline repose sa question, nouveau silence.
- Qu’on fusille le premier rang ! Ordonne le dictateur. Aussitôt dit, aussitôt fait.
Staline repose sa question, toujours pas de réponse.
- Qu’on fusille le deuxième rang ! Et le second rang est liquidé. Staline pose encore une fois sa question, et un homme sort du troisième rang, timidement :
- c’est moi, camarade.
- à tes souhaits, camarade, répond Staline avant de reprendre son discours.


La différence entre un rouble soviétique et un dollar ?
Un dollar.


Quant un ouvrier soviétique arrive en retard, il est arrêté pour sabotage industriel au profit des puissances étrangères.
Quant un ouvrier arrive en avance, il est emprisonné pour espionnage industriel au profit des ennemis capitalistes.
Quand un ouvrier arrive à l’heure, il est déporté pour conformisme petit-bourgeois et possession d’une montre étrangère.


Le Soleil se lève sur le Kremlin et dit :
- Bonjour, ô grand Staline !
Staline répond :
- Bonjour, Soleil.
Midi, le Soleil brille sur le Kremlin :
- Bonne après-midi, ô grand Staline.
- Bonne après-midi, Soleil.
Le Soleil se couche sur le Kremlin :
- ...
- Tu ne me dis rien, Soleil ?!
- ...
- DIS-MOI QUELQUE CHOSE, Soleil !
- Va te faire foutre, je suis passé à l’Ouest !


Staline a perdu sa pipe. La moitié du Politburo cherche sans succès. Staline appelle alors Lavrenti Beria et lui ordonne de chercher. Deux heures plus tard, en ouvrant un tiroir, Staline retrouve sa pipe. Il rappelle Beria pour lui dire de faire cesser le recherches ; Beria demande alors ce qu’il faut faire des deux cents suspects qui viennent d’avouer le vol.


Trois prisonniers se retrouvent dans la même cellule du Goulag. Curieux de savoir comment chacun est arrivé là, ils s’expliquent successivement :
- Moi, dis le premier, j’ai été arrêté en 1950 parce que j’avais écris un article contre Boris Yossipovitch.
- ça c’est bizarre, dit le deuxième, j’ai été arrêté en 1952 parce que j’avais écrit un article pour Boris Yossipovitch.
Le troisième, mutique, reste dans son coin sans réagir.
- Et toi, demandent les deux autres, pourquoi es-tu là ?
- Vous n’allez pas me croire, camarades, je suis Boris Yossipovitch.


Staline arrive devant les portes du Paradis ; Saint-Pierre refuse qu’il entre et lui indique le chemin de l’Enfer.
Staline va donc en Enfer. Plus tard, le Diable arrive à son tour aux portes du Paradis, accompagné de tout un groupe de diablotins et monstres en tout genre : « nous sommes les premiers réfugiés... »


à deux nouveaux arrivants au Goulag, on demande ce qu’ils ont fait.
Le premier : j’ai été bavard. J’ai raconté une blague et j’ai été dénoncé.
Le second : j’ai été paresseux. J’ai entendu une blague, je me suis dit que je dénoncerai le lendemain mais un autre a été plus rapide que moi.


Par qui a été construit le canal de la mer Baltique à la mer Blanche ?
Le côté gauche par ceux qui racontaient des histoires drôles, le droit par ceux qui les écoutaient.


Le communisme c’est le pouvoir soviétique plus l’électrification de tout le fil barbelé.


Comment Khrouchtchev a-t-il modifié le slogan léniniste ?
Le communisme, c’est le pouvoir aux soviets plus la maïssisation de tout le pays !


Pourquoi le KGB opère toujours par groupe de trois ?
Le premier sait lire, le deuxième sait écrire et le troisième garde un œil sur les deux intellectuels.


Que se passerait-t-il si un crocodile avalait Brejnev ?
Il chierait des médailles pendant deux semaines...


Quatre chiens, un français, un allemand, un polonais et un russe discutent.
Soudain le chien français a faim. Il aboie, et son maître lui apporte une écuelle de viande.
Le chien allemand : alors comme ça, tu aboies et on t’apporte de la viande ? Moi, je n’ai mes repas qu’à heures fixes.
Le chien polonais : qu’est-ce que c’est, de la viande ?
Et le chien russe : qu’est-ce que c’est, aboyer ?


Dans une cabane au milieu de la Sibérie, un vieil homme se meurt. Quelqu’un frappe à la porte de manière menaçante.
- Qui est là ? s’inquiète le vieil homme.
- LA MORT.
- Dieu merci, j’ai cru que c’était le KGB...


Au vingtième congrès du Parti communiste de l’Union soviétique, Khrouchtchev fit un discours percutant et parla de toutes les horreurs perpétrées pendant le régime de Staline. Au milieu de son discours, une voix bouleversée sortit des rangs :
- Si ça s’est passé vraiment comme tu le dis, pourquoi n’as-tu jamais protesté ?
Khrouchtchev cessa de parler, laissa passer quelques instants puis cria d’une voix forte :
- Qui est le camarade qui vient de poser cette question ? Qu’il se lève immédiatement !
Personne ne se leva et dans la salle la peur se fit matérielle, si épaisse que tous étaient paralysés. Quelques minutes passèrent ainsi. Khrouchtchev savoura cette terreur puis, à la surprise de tous, expliqua calmement :
- Voilà, camarades, à présent vous avez compris pourquoi je me suis tu pendant toutes ces années.


Quelles sont les quatre calamités de l’agriculture soviétique ?
L’hiver, le printemps, l’été et l’automne russes.


On demande à un Russe refuznik qui vient de sortir du Goulag :
- Combien de temps es-tu resté en prison ?
- Dix ans.
- Et pourquoi as-tu été en prison ?
- Pour rien !
- Menteur ! Pour rien c’est quinze ans !


Un Soviétique a réussi à économiser des roubles et peut enfin s’acheter une voiture. Une fois qui l’a réglée, il demande quand il pourra venir la récupérer. Le garagiste lui répond : dans trois ans.
- Trois ans ! Et quel mois ?
- En août.
- Août ? Et quel jour ?
- Le 2.
- Le matin ou l’après-midi ?
- L’après-midi... Mais pourquoi vous avez besoin de savoir tout cela ?
- Le plombier vient le matin.


Pourquoi peut-on dire que la Tchécoslovaquie est le plus grand des pays ?
Parce que les Soviétiques sont restés dans le pays pendant 50 ans avant de trouver la sortie.


Brejnev à Alexis Kossyguine : On a combien de juifs dans notre Union soviétique ?
- Bof... dans les 6 à 8 millions.
- Et combien émigreraient si on les laissait faire ?
- Entre 20 et 25 millions...


Sur un banc à Moscou, un vieux est assis et lit. Un membre de la Militsia passe par là et lui dit :
- Eh toi ! Qu’est-ce que tu lis ?
- Eh bien tu vois, c’est un livre pour apprendre l’hébreu.
- Mais à quoi ça te sert d’apprendre l’hébreu ? Tu connais quelqu’un qui parle hébreu par ici ?
- Non, mais peut-être un jour j’aurai mon visa pour émigrer en Israël, et alors je pourrai parler hébreu.
- Mais tu rêves ! Jamais on te le donnera, ton visa ! Tu vas rester ici avec nous !
- Bon, alors quand je mourrai, peut-être au paradis je rencontrerai quelqu’un qui parlera hébreu.
- Et si tu vas en enfer, alors ?
- Pas de problème, le russe, je le parle déjà !


Pour le cinquantenaire de la révolution d’Octobre, on se livre à des concours d’imagination pour commémorer l’évènement. Dans une école, on eut la brillante idée d’inviter quelqu’un qui aurait connu Lénine, et on déniche un vieillard qu’on reçoit en grande pompe. Il raconte aux enfants :
- en 1917, j’étais avec les bolcheviques, nous avions gagné et nous nous installions dans le palais de l’ancien tsar. J’avais passé toute la journée à porter des meubles et j’étais épuisé. Je décidais de faire une pause et entamer un brin de causette avec une fille. Alors est arrivé un type assez petit, chauve, avec une barbiche et une moustache qui m’a dit : « camarade, ce n’est pas le moment de s’amuser. » Je lui ai répondu : « va te faire foutre. » Cinq minutes plus tard arrive un type plus costaud. « Alors, c’est toi qui insulte le camarade Lénine ? » « Va te faire foutre », je lui réponds aussi. Après, vous savez comment c’est, tout s’enchaîne, et finalement j’ai été libéré l’an dernier.


Un peu d’histoire : comment est mort Vladimir Maïakovski ?
Réponse : le camarade Maïakovski s’est suicidé. Il a n’a pas pris le tournant de 1927 et n’a pas compris les changements nécessaires.
Et quelles furent ses dernières paroles ?
- « Ne tirez pas, camarades ! »


Quelle est la différence entre la Tchécoslovaquie et Israël ?
Israël n’est entourée que d’ennemis.


Devinette : sa longueur est d’au moins cinquante mètres, elle a des centaines de pattes, elle aime la viande mais elle peut se contenter de pomme de terre. Qu’est-ce que c’est ?
La queue devant une boucherie en Russie.


Qu’est-ce qu’un sandwich soviétique ?
Un ticket de jambon entre deux tickets de pain.


Nicolae Ceaușescu est démoralisé : son peuple ne semble pas l’apprécier. Pour en avoir le cœur net, il veut discuter avec un ouvrier : « il parait qu’on ne m’aime pas...
- Mais non, mais non.
- Il parait que certains seraient prêts à profaner ma tombe !
- ...
- Vous ne dites rien... Tenez, vous, par exemple, vous viendriez profaner ma tombe ?
- Sûrement pas !
- [Soulagé] Et pourquoi ?
- Parce que j’en ai marre de faire la queue ! »


Un type entre dans un magasin :
- C’est ici la boulangerie ?
- Non, ici c’est le magasin où il n’y a pas de viande.


Pourquoi est-il interdit d’arroser les plantes en URSS ?
Parce que ça fait rouiller les micros.


Dans une petite ville entre Norilsk et Vorkouta, on discutait au Comité du Parti tous les mercredi de problèmes fondamentaux. De l’avenir de l’humanité et du communisme en général, de la ville en particulier.
à la fin de la séance, le camarade Président se lève, et dit : camarades, y a-t-il des questions ?
Une main se lève. Je t’écoute, camarade Popov, dit le camarade Président.
- Camarade Président, j’ai deux questions. Pourquoi les automobiles sont-elles si chères, et pourquoi ne trouve-t-on plus de beurre ?
- Camarade Popov, tes deux questions sont fondamentales, le comité va y réfléchir, et t’apportera une réponse mercredi prochain.
Le mercredi suivant, on discute de problèmes fondamentaux. De l’avenir de l’humanité et du communisme en général, de la ville en particulier. à la fin de la séance, le camarade Président se lève, et dit : camarades, y a-t-il des questions ?
Une main se lève. Je t’écoute, camarade Souslov, dit le camarade Président.
- Camarade Président, j’ai trois questions. Pourquoi les automobiles sont-elles si chères, pourquoi ne trouve-t-on plus de beurre, et où est passé le camarade Popov ?


Un Anglais, un Français et un Soviétique se trouvent devant un tableau d’Adam et ève dans le Paradis originel.
L’Anglais dit : regardez leur réserve, leur calme... Ils doivent être anglais.
Le Français dit alors : je ne pense pas. Regardez-les comme ils sont beaux et impudiques. à mon avis, ils sont français.
Le Soviétique les achève en leur disant : vous n’y êtes pas du tout. Regardez mieux. Ils n’ont pas de vêtement, pas de maison, seulement une pomme à manger et on leur dit que c’est le Paradis ! Ils sont soviétiques.


Pourquoi il n’y a pas de doryphores en URSS ?
Parce qu’il n’y a pas de pommes de terre.


La blague soviétique la plus courte :
deux Polonais travaillent...


Les sept merveilles du pouvoir soviétique :
- il n’y a pas de chômage, mais personne ne travaille ;
- personne ne travaille, mais le plan est rempli ;
- le plan est rempli, mais il n’y a rien à acheter ;
- il n’y a rien à acheter, mais il y a des queues partout ;
- il y a des queues partout, mais nous sommes au seuil de l’abondance ;
- nous sommes au seuil de l’abondance, mais tout le monde est mécontent ;
- tout le monde est mécontent, mais tous votent « pour ».


Qu’est-ce qui a 64 dents et 4 pattes ? Un crocodile.
Qu’est-ce qui a 64 pattes et 4 dents ? Le Politburo.


Après la catastrophe de Tchernobyl :
c’était un bon peuple, les Biélorusses !


Pourquoi les anciens officiers de la Stasi sont désormais les meilleurs conducteurs de taxi de Berlin ?
Parce qu’il suffit de donner seulement votre nom, ils savent déjà où vous habitez !


Surnoms de Staline :
• le Vojd (chef) ;
• la lumière de toute l’Humanité progressiste ;
• le meilleur ami des travailleurs ;
• l’Ossète au large poitrail ;
• le plus grand stratège de tous les temps ;
• le maréchalissime ;
• le guide génial ;
• le grand guide des peuples ;
• le père des peuples ; etc.


Commentaires

Brèves

20 novembre 2016 - Les conseils de Charlotte pour réussir son TPE

Cf. Conseils pour les TPE

16 novembre 2016 - Montée de version

Histoire 2 : la guerre au XXe siècle (refonte).

30 septembre 2016 - Noms des régions françaises

Entrée en vigueur officielle aujourd’hui : (...)